Les 60 ans, c’est un symbole.
Les pauvres cons de pauvres et de gens de gauche s’arc-boutent à la défense de ce symbole.
Laissant de côté la réalité des dangers se construire, une oeuvre totalement dénuée de Morale Historique, et gaiement offerte aux grosses mains de joaillier de la politique, de la chose publique: les Fillion, Sarkozy, les « granpatrons » comme dirait Schneidermann, les sommités franc-maçonnes qui façonnent le France de demain, et, par contre coup, celle d’aujourd’hui.
En plus, le problème des retraites qu’on rencontre aujourd’hui, on pourrait « presque » en tenir le reproche (la « responsabilité ») aux sus-dits granpatrons.
Soyons réaliste: l’âge effectif de départ effectif à la retraite dépasse déjà ce cap symbolique (pour certains) des 60 ans. Il est d’ores et déjà en France à 61,5 ans.

Le problème des retraites: C’est la faute aux entreprises.
Le hic, c’est le « logiciel des décideurs en entreprise »
On ne sait quel bug affecte ces forces vives de la nation, mais néanmoins ce dont on est sûr, c’est qu’un salarié de plus de 55 ans, c’est plus un « bon » salarié. C’est un vieux.
Juste un vieux. Qu’on ne veut plus présenter aux clients, dont on attend plus rien d’efficace. Une pelure d’oignon, quoi.
Alors, quoi, on veut qu’ils bossent plus, plus vieux, plus longtemps, mais en même temps en leur imposant un statut dénigré de « senior du marché du travail »?
