Le tube qui colle

Sôôôômewhèèèère oveeu…

La couverture de l'album "Facing Future" d'Israel Kamakawiwo'ole

Depuis Vendredi soir, à intervalles réguliers, j’ai ce medley de « Somewhere over the rainbow » et « What a wonderful World » dans la tête. Il est vital pour moi d’aller jusqu’au bout de l’exorcisme pour m’enlever cette chanson de la tête.

D’abord, des fois que le titre ne te dise rien, un petit rappel s’impose :

Cette chanson, je la connais. Pour l’avoir entendue. Où, quand, comment? Aucune idée. Cela fait partie de mon travail d’exorcisme. Je dois trouver dans quelles pub ce morceau a été utilisé. Si tu as des infos, tu n’hésites pas à m’en faire profiter, tu seras gentil(le).

Toi aussi, tu la connais. Forcément. Mais, par contre, je ne suis pas sûr que tu en saches beaucoup sur l’artiste qui en est à l’origine.

Le coupable: Israel Kamakawiwo’ole

L’artiste à l’origine de ce tube qui colle aux oreilles, c’est Israel Kamakawiwo’ole.

Il se caractérise par deux éléments qui ne devraient pas le caractériser :

  1. Il est hawaïen. Pour moi, Hawaï, c’est le lieu de villégiature de tout détective privé qui se respecte. En poussant fort la réflexion, c’est aussi le lieu où les vagues sont le veau d’or de surfeurs mystiques. Après quelques heures de tempête cérébrale, je peux même ajouter que c’est le terrain de chasse d’un inspecteur juste, mais un tantinet coincé de l’encolure, malgré le groove imparable qui semble agiter le derrière des autochtones.
    Alors, un tube planétaire chanté par un hawaïen, je l’avoue, ça m’a étonné. Honte sur moi, je ne recommencerai plus.
  2. Il était relativement imposant comme garçon. Il semble, selon l’ébauche d’article de Wikipédia, qu’il soit passé par une phase d’obésité marquée, en atteignant les340 kg.

Israel Kamakawiwo'ole

(petit jeu : sur cette photo, se cache un ukulélé* une mandoline. Sauras-tu le la retrouver?)

*Merci, Séverin.

Quoiqu’il en soit, ce gars a trouvé le moyen de me parasiter l’oreille, avec un air doux et vraiment agréable. De toute façon, même si j’avais envie de me plaindre, je réfléchirais au moins à deux fois avant d’aller chercher des noises à un hawaïen de 300 kg décédé depuis 11 ans.

Ne me reste désormais plus qu’à trouver qui a utilisé cet air pour vanter les mérites d’une banque, d’une voiture, d’un opérateur de téléphonie, ou d’un déodorant.

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