Nouvelle cassante : Albert Hofmann, le père du LSD, est mort.

Albert Hofmann, Lugano, Switzerland, at the 50th Anniversary of LSD Conference sponsored by Sandoz Pharmaceuticals and the Swiss Psycholitic Association of AnalystsImage via Wikipedia

AFP : Le chimiste suisse Albert Hofmann, qui a découvert par accident la drogue hallucinogène LSD en 1943, est décédé près de Bâle, à l’âge de 102 ans, a indiqué mercredi la mairie de son domicile.

Cette dépêche AFP plonge dans un gouffre de couleurs sombres beaucoup d’artistes.

Albert Hofmann n’est rien moins que le créateur du catalyseur culturel des années 60 et 70.

Sans lui, pas d’hyperconscience, pas de sensations nécessaires, pas de karma solaire au bout des doigts, pas de hors-cadre, hors-sujet, hors-champ, hors-limite, hors-pailleur.

Peu de personnes auraient vécu l’expérience d’hyperboloïsation du temps, peu de personnes auraient assisté en un flash de 15 heures à l’enterrement de l’Espace, peu de personnes auraient revêtu les correspondances baudelairiennes pour observer les éclipses de réalité.

Peut-être que les laboratoires Sandoz, qui ont, depuis longtemps, arrêté la commercialisation du LSD et laissé cette niche commerciale à quelques initiés, Sandoz, donc, va peut-être ressortir une édition limitée, en coffret, pour célébrer le dernier trip d’Hofmann.

Pas de deuil triste, le salaud doit certainement être en train de se marrer à pleins tubes des sensations qu’il éprouve à l’instatnt où je vous parle.

Good day, Mr. Hoffman.

Thanks for travelling 3000 meters above us, and « Have a nice trip! ».

PS : Non.
Le « pharmacien », après consultation de mon « ordonnance » m’a d’abord expliqué les précaution à prendre, et les effets indésirables pouvant survenir.
J’ai bien eu beau lui expliqué que je comprenais les risques de la prescription, le pharmacien a néanmoins jugé nécessaire de substituer à la demande initiale un produit différent, mieux adapté. Il a, bizarrement, basé cette décision sur la connaissance qu’il avait de mes antécédents, et de ma réactivité à certains composés.
Il faut pouvoir faire confiance à son pharmacien.
Et rien que pour ça, il semble hors de propos de rendre accessibles les médicaments sans ordonnance, en dehors des officines et lieux prévus à cet effet.

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