
« C’est quand qu’on déménage en France? »
uSwitch.com, un comparateur de prix britannique, vient de publié son Index de Qualité de Vie pour l’année 2010.
Celui se base sur 16 critères pour déterminer, parmi 10 pays européens, dans quel pays il fait bon vivre, et dans quel autre il vaut mieux avoir une bonne raison d’y habiter.
Les pays en lice :
- l’Allemagne
- le Danemark
- l’Espagne
- la France
- l’Irlande
- l’Italie
- les Pays-Bas
- la Pologne
- le Royaume-Uni
- la Suède
Les critères pris en compte incluent
- les revenus net,
- le prix de biens de « première nécessité » tel que le cout de l’énergie(essence, électricité), de la nourriture, du tabac,
- ainsi que des aspects susceptibles de rendre
la misère la vie moins pénible, tels que le prix de l’alcool, l’ensoleillement, la durée des congés, le temps de travail et l’espérance de vie.
Et comme de par hasard, il se trouve que…
C’est en France qu’il fait le meilleur vivre!
Avec un indice de 6,47, La France est donc élue, pour la deuxième année consécutive « The best place to live in », devant l’Espagne, et loin devant le Danemark(3,03).
L’Irlande et le Royaume-Uni, quand à eux, sont, certes, des destinations de voyage fort agréables, mais ferment la marche des pays attractifs pour qui préfère la vie à la bourse, avec des index de qualité de vie négatifs(!) avoisinant les -7.
Et encore!
Jusqu’à l’année dernière, les Britons pouvaient se consoler d’habiter une patrie où l’on vie moins longtemps, mais où l’on travaille plus et plus longtemps, sous un climat peu enthousiasmant, et payer le prix fort pour l’éducation, la nourriture et l’essence, en se targuant de gagner nettement plus que leurs voisins continentaux. Ce n’est même plus le cas…
Le modèle français au Panthéon européen des « ways of life »

Ann Robinson, directrice du Service Conso d’USwitch, résume assez bien cette réalité:
« Last year(…)we were miserable but rich, this year we’re miserable and poor(…)Whereas some countries work to live, UK consumers live to work’(…)We’re a long way from achieving the quality of life that people in other countries enjoy »
L’année dernière, nous étions malheureux mais riches. Cette année, nous malheureux et pauvres. Alors que certains pays travaillent pour vivre, nous, pauvres cons de Britons, vivons pour travailler. Mais, le cout de vie est tel que c’est une nécessité, et non un choix. On a encore de la route à faire pour profiter d’une qualité de vie comparable à celle de branleurs comme les français ou les espagnols.
Plus d’infos (sur la méthodologie, et une lecture brito-centrée de ce rapport) disponible dans la dernière publication de USwitch (pdf)