Un Israël peinard dans ses pantoufles, des États-Unis dédaigneux à l’égard d’une Autorité Palestinienne qui cède du terrain, des symboles, sans que ces compromis n’aient l’heur de satisfaire les interlocuteurs.
C’est le paysage qui se dessine de la lecture d’un article du Guardian, qui rapporte le contenu de documents qui, dans la foulée de Wilkileaks, mettent à nu la réalité crue des relations diplomatique. Sauf que cette fois, ces fuites concernent le centre névralgique des relations mondiales des dernières décennies. Ces « Palestine papers » vont dans les prochains jours jeter une lumière froide sur l’attitude des différentes parties du pseudo processus de paix. Ce que décrit l’article est déjà largement suffisant.
The documents – many of which will be published by the Guardian over the coming days – also reveal:
• The scale of confidential concessions offered by Palestinian negotiators, including on the highly sensitive issue of the right of return of Palestinian refugees.
• How Israeli leaders privately asked for some Arab citizens to be transferred to a new Palestinian state.
• The intimate level of covert co-operation between Israeli security forces and the Palestinian Authority.
• The central role of British intelligence in drawing up a secret plan to crush Hamas in the Palestinian territories.
• How Palestinian Authority (PA) leaders were privately tipped off about Israel’s 2008-9 war in Gaza.
Plus?
- the annexation of all East Jerusalem settlements except Har Homa
- swapping part of the flashpoint East Jerusalem Arab neighbourhood of Sheikh Jarrah for land elsewhere.
A la lecture de ces lignes, ce qui en ressort est d’une simplicité horrible: pas d’espoir de résolution pérenne et équilibrée de ce Problème. Aucun.
via Secret papers reveal slow death of Middle East peace process | World news | The Guardian.



