Israeli military plans to block Facebook, Gmail at army bases.
J’ai une meilleure idée:
Et si, plutôt que d’empêcher ces fuites malencontreuses, Tsahal essayait plutôt d’empêcher les mauvais traitements sur des Palestiniens?
Israeli military plans to block Facebook, Gmail at army bases.
J’ai une meilleure idée:
Et si, plutôt que d’empêcher ces fuites malencontreuses, Tsahal essayait plutôt d’empêcher les mauvais traitements sur des Palestiniens?
Si, si: Powerpoint.
Une tentative de réponse à toutes les questions de l’Univers, comme il peut arriver que de similaires tentatives se déroulent à l’heure d’un apéro auquel je participerais (vous voyez le genre?..)
Comme on me l’a souvent reproché, le narrateur se perd dans un labyrinthe en 4 dimensions (au moins) de questions, de dynamiques entre idées et argumentation, de points communs génialement « improbables » hypersémantiques (ah, tiens, je crois que je viens d’inventer un mot).
Le narrateur se pert, donc.
Mais, on suit avec plaisir ce cheminement d’idées, de preuves par l’exemple, dont découlent des comparaisons osées (dont émergent les fameux points communs hypersémantiques).
Par contre, mieux vaut, comme moi, avoir une mémoire de poisson rouge, parce que, si, par malheur, vous en venez à vouloir répondre à toutes les questions existentielles qui jalonnent ce cheminement, vous n’êtes pas près d’arriver…
« Le Grand Content from Lucas Carlisle on Vimeo.
From http://www.clemenskogler.net/grandcontent
Le Grand Content examines the omnipresent Powerpoint-culture in search for its philosophical potential. Intersections and diagrams are assembled to form a grand ‘association-chain-massacre’. which challenges itself to answer all questions of the universe and some more. Of course, it totally fails this assignment, but in its failure it still manages to produce some magical nuance and shades between the great topics death, cable tv, emotions and hamsters.
The film is a co-production with Karo Szmit. Narration is by Andre Tschinder. The diagrams are inspired by the site indexed.blogspot.com created by Jessica Hagy.
There is also an alternate version with music by Andre Tschinder instead of Aphex Twin. »
Éric Besson, faisait Lundi le bilan d’étape du Débat. Il considérait que les discussions n’avaient pas dérapé, que l’amalgame « identité nationale/immigration » avait été évité, et que, bref
La caricature du défouloir raciste n’a pas fonctionné. Dire que le débat s’est focalisé sur l’immigration serait une erreur d’analyse
comme le confirmait Brice Teinturier.
Brice Teinturier, c’est le directeur général adjoint de de l’institut TNS-Sofres. Un Expert, en somme.
Dans notre triste société où les citoyens n’ont plus confiance en leurs politiques, rien de mieux qu’un expert pour regonfler de crédibilité un discours qui, sinon, risquerait de se voir taxé de diverses infamies : contre-vrai, manipulé, mensonger.
Avec un technicien du chiffre, un gars qui ne se laisse émouvoir que par les courbes d’une gaussienne charnue et érectogène, aucun risque que l’on conteste les affirmations avancées.
La méthodologie utilisée pour cette analyse est décrite:
Un balayage lexical des 26.000 premières contributions, une analyse qualitative de 500 d’entre elles piochées au hasard, et les premiers résultats du questionnaire mis en ligne mi-décembre (1600 questionnaires remplis au 28 décembre). Au final, une synthèse indicative de ce qu’il s’est dit sur le site les premières semaines, à défaut d’avoir la valeur d’un sondage représentatif – s’est exprimé sur le site qui le voulait bien.
La partie de l’analyse qui permet à Eric Besson d’affirmer qu’il n’y a pas eu de dérapage, c’est le fait que le thème de l’immigration n’ait occupé que « moins d’un tiers » du volume des échanges.
Et un tiers, c’est peu, quelque soit la taille du tiers. C’est bien connu.
L’analyse, elle est facile à faire, je l’ai donc faite. N’ayant pas lu d’articles sur la danse des chiffres présentés, je vous la soumet, cette analyse. Non satisfait des chiffres fournis par l’article de Libération, je me suis basé naïvement sur le rapport intégral de l’étude.
Les thèmes abordés:
Voici, donc, « visuellement » la répartition des thèmes.
Le tiercé gagnant :
N’empêche, le débat sur le débat, on s’en fiche. Que les gens parlent de la pertinence de l’existence, du contenu, ou de l’agenda de ce débat, on s’en fiche. Puisque cela ne le fait pas avancer, ledit débat.
En partant de cette hypothèse méthodologique, je retire ce champ d’évocation de mon ensemble de données. Oh mââgie noire, on découvre alors autour de quelle thématique tourne principalement les contributions évocatrices.
Pas besoin de dons de divination pour le pressentir.
Pas besoin de diplômes en Analyse Statistique pour le faire ressortir.
Pas besoin de graphiques pour le comprendre. Même si ça se voit mieux en le montrant.
Besoin, par contre, d’une sacrée dose d’aplomb pour affirmer le contraire.
Nous appelons les représentants des 192 pays rassemblés à Copenhague à ne pas hésiter, à ne pas sombrer dans les querelles, à ne pas rejeter la responsabilité sur les autres mais à transformer cet échec majeur de la politique moderne en occasion d’agir
56 éditorialistes de 45 pays se donnant la main. Ils écrivent d’une seule plume un appel poignant.
Un appel à une action vigoureuse et affirmée des dirigeants du monde. Ces 192 chefs d’état, présents ou représentés, lors de cette messe écolœcuménique.
Un appel pour sauver la planète limiter les dégâts.
C’est-y pas génial?
Tous ces journalistes dont les hyper-consciences se donnent rendez-vous, non seulement pour parler de Cophenague Copenaghe Copenhague.
Mais, surtout pour montrer qu’il faut se sortir les doigts du retrousser les manches, et suivre l’exemple de politique mondiale que eux, les journalistes, ont su mettre en œuvre:
Regardez, Messieurs, Mesdames les Gouvernant(s) du Monde,
L’Union Sacrée, nous, on l’a faite.
Et vous?
C’est joli.
Tous ces grands esprit qui osent s’engager dans les thèmes brûlants, et prendre position pour… pour le Bien de l’Humanité (c’est ça, non?)
Ma première réaction en entendant parler de cet éditorial plein d’universalisme serviable, ce fut:
Oh. C’est mimi, dis-donc. Déjà que tous les journaux, même les plus daubés, vont en parler. Si, sur l’ouverture du sommet, il n’y a qu’un seul édito. à lire, ce sera toujours ça de gagné sur mon temps de travail productif.
Sauf qu’en me servant mon café, je me suis demandé bêtement:
Mais…Si les journalistes éditorialistes font de l’information, qui donc va analyser cet éditorial?
En touillant mon café, je considérais ma vision de ce qu’est un éditorialiste.
Les journalistes, dans ma vision, certainement naïve de la profession, étaient les rapporteurs des Choses du Monde.
Certains, de par leur expertise dans un domaine, avaient, en plus, la légitimité de prendre du recul de ces rapports. Ces gens-là, les éditorialistes, nous proposaient une lecture et une analyse plus décorrélées des soubresauts de l’actualité. Leur vision les menaient là où notre regard ne pouvait nous mener, nous, tout empêchés que nous sommes par le bout de notre nez, ou le guidon de notre vélo d’infortune quotidienne.
Si les Choses du Monde étaient éclairées par le faisceau puissant des projecteurs du journaliste, l’éditorialiste, lui, se plaçait orthogonalement à ce faisceau. Mais, du coup, s’il se jettent sur la scène de l’information, aucune chance qu’il puisse, dans le même temps avoir ce regard perpendiculaire et surélevé sur les Choses du Monde….
Il est toujours difficile d’être à la fois l’info, l’objet d’analyse, et l’analyste.
A moins de contorsions intellectuelles dont, si j’étais eux, je me passerais bien, en ces temps de défiance assez marquée face aux « élites » en général, aux « journalistes fricotant avec les puissants » en particulier.
Quel gain pour la communauté internationale des citoyens y’a-t-il à ce que les éditorialistes « du monde entier » rédigent ensemble ce communiqué?
L’éblouissante joliosité de ce geste d’Union Sacrée est incontestable.
Le risque que ces éditorialistes se soient discrédités aux yeux de cons comme moi l’est également.
AFP: Copenhague: un même éditorial pour 56 journaux

L‘article de Jean-Marc Manach sur son blog Bug Brother rapporte une information que je n’ai pas entendu ni la télé, ni à la radio, et qui pourtant est supposée être connues de tous ceux qui s’intéressent un tant soit peu à ce qui se passe à l’Assemblée Nationale Française.
Selon lui, une proposition de loi visant à encadrer par la loi la création et le traitement des fichiers de police, est tombée à l’eau, remplacée par une modification de la loi Informatique et Liberté pour empêcher que le Parlement ne puisse se saisir de ces affaires.
L’article de Jean-March Manach est béton, horriblement bien documenté, puisque les citations qu’ils référencent viennent directement des comptes-rendus de l’Assemblée Nationale. Ceux qui, comme moi, ont une fâcheuse tendance à vouloir vérifier l’information au moins une fois avant de la prendre pour acquise sont libre de consulter, sur le site de l’Assemblée les différents documents constituant le dossier législatif relatif au fichiers de police.
Je ne me suis évidemment pas tapé l’intégralité des propositions, exposés et autres débats. Je me suis contenté de retracer, en survolant les comptes-rendus, le parcours de cette proposition de loi « enterrée en grande pompe » selon la rapporteure du projet
et Jacques-Alain Bénisti (UMP)
déposent une proposition de loi encadrant la création des « fichiers de police » et leur traitement(finalités, catégories des personnes concernées, durée de conservation, droit d’accès, bref, plein de bonnes choses).Mme Delphine Batho conteste à cette affirmation. Puis à une autre (« la gauche a amorcé le rapprochement des fichiers en 2002″), puis à une autre (« La Gauche a majoritairement voté contre la loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le
terrorisme »), et d’autres encore. C’est un peu barbant, mais ça peut quand même se lire.
La fin de l’intervention, comme si vous y étiez…:
Vous l’avez compris, le Gouvernement n’est en rien hostile à ce que le Parlement participe, avec lui, à la modernisation du cadre juridique régissant actuellement les bases de données indispensables au travail des policiers et des gendarmes.
La proposition de loi présentée par le groupe SRC dans le cadre de la séance d’initiative parlementaire qui lui est réservée pose toutefois de réels problèmes. Nous y sommes, pour ces raisons, défavorables. Nous soutenons en revanche pleinement les amendements qui vous ont été présentés hier en commission des lois par Etienne Blanc, Jacques-Alain Bénisti et le président Warsmann. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
Bein… La loi n’est pas votée, mais, à la pace, un amendement prévoit qu’un simple arrêté permet de faire tout et n’importe quoi sur les fichiers de police.
On notera « juste » que :
Fichiers policiers: les (gros) godillots de l’UMP… et de la CNIL – BUG BROTHER – Blog LeMonde.fr