Au fait

Ça a commencé lorsque j’ai posté des commentaires sur le blog photo « Corps et Graphie » de Mag. Les commentaires reflétaient alors l’esprit du moment. A savoir l’apéro.

Le premier commentaire avait vaguement rapport avec la photo postée ce jour-là.

Le second, de mémoire, n’avait plus aucun rapport, ni avec la photo, ni avec quoique ce soit d’autre, si ce n’étaient les élucubrations sur lesquelles nos esprits cheminaient.

Et, mine de rien, je trouve que sur ces chemins « élucubratoires », on trouve de jolies perles.

De sagesse, d’absurde, de cynisme, d’humour.

Je me disais qu’il était dommage de ne pas garder une trace de toutes ses pensées, profondes ou pas, réfléchies, ou pas, pertinentes ou pas. Sur le moment, si elles valent le coup d’être notées, elles valent le coup d’être notées.

Rien n’oblige qui que ce soit à les relire.

Suite à cela, afin de ne pas polluer de manière irréversible le blog de Mag, j’ai commencé à enregistré ces « brèves d’apéros » dans des brouillons de courriel. Les brouillons sont restés brouillons.

Jusqu’à ce que j’ouvre un blog, aujourd’hui au rebut, sur wordpress.

Depuis le principe n’a pas beaucoup changé : lorsque l’ambiance est à la « créativité », lors des apéros, lorsque l’inspiration est là, quelques notes ruissellent de nos esprits jusqu’au creux de mon blog.

Il est vrai, néanmoins, que je me laisse quelquefois aller à diffuser l’information que je trouve intéressante ou choquante, ou drôle. Mais, à l’exercice de rediffusion d’information pré-mâchée, je n’excelle pas, et je ne souhaite pas exceller. Beaucoup d’autres blogueurs ne respirent que pour et par cet incessant remâchage d’informations dénichées sur le web, et proclamées « scoop d’importance » dans la demi-seconde qui suit.